Merci !!!
19/05/2010 08:53 par dlr14ème_62
-
Merci !!!
19/05/2010 08:53 par dlr14ème_62
Merci à Daniel Duquenne, rendu inéligible par le Conseil d’Etat …
Merci pour tous ce précieux temps perdu …
Merci d’avoir, par votre présence perpétuelle, accéléré la descente aux enfers de notre ville …
Merci de votre clairvoyance, qui aura permis le maintien de cadres incompétents, jadis responsables de la gabegie Dalongevillienne…
Merci de votre vaillance, qui aura renforcer localement un parti moribond dans le reste de
la France …
Merci de votre profond désintérêt du lucre, qui se manifestera par l’augmentation de 22 % de vos émoluments personnels…
Merci pour votre altruisme, les héninois se sentent encore plus mal aimé…
Merci pour votre compassion qui accompagne les héninois dans une profonde solitude…
Bref, merci de nous avoir amener la confusion et le désordre dans une ville qui en avait pas besoin !
Le comité local héninois
HENIN DE NOUVEAU OUTRAGE
19/05/2010 08:34 par dlr14ème_62
-
HENIN DE NOUVEAU OUTRAGE
19/05/2010 08:34 par dlr14ème_62
Outragé par des « Lagaffes » et des « rantanplans » de l’AR, mais aussi par les « pieds nickelés » du FN leurs alliés d’hier ! Alliance, c’est bien le mot à employer ! Cette AR pleine de vanité qui signa des accords munichois avec le FN, espérait éviter un conflit permanent… Elle leur cédera tous ! Mais, l’AR aurait été plus avisé de revoir Faust. Une alliance avec le diable se paye tôt ou tard. Elle aura gagné par cet accord, la honte et la guerre. Car aujourd’hui elle en est là. L’AR commence à boire l’amer calice de la désillusion jusqu’à la lie ! De par son comportement sectaire, elle s’est coupée de la population héninoise qui avait mis en elle tant d’espoir. Elle a rejeté les partis démocratiques et républicains qui auraient apporté une collaboration productive. L’AR est seule face aux loups… Hénin est de nouveau la proie des incertitudes.
L’euro, l’enjeu de 2012
18/05/2010 21:24 par dlr14ème_62
-
L’euro, l’enjeu de 2012
18/05/2010 21:24 par dlr14ème_62
Dupont-Aignan : "Sortons de la monnaie unique en bon ordre, il est encore temps"
Marianne, le 15 mai 2010, propos recueillis par Alexis Lacroix
Comme chaque semaine, Marianne laisse carte blanche à deux invités. Pour Nicolas Dupont-Aignan*, député de l’Essonne et leader de Debout la République, l’euro est le véritable enjeu de 2012.
Après le mirage du sarkozysme, voici venu le temps du mirage de l’antisarkozysme. Il suffirait de changer l’excentrique locataire de l’Elysée, de supprimer son totémique bouclier fiscal, pour que tout rentre dans l’ordre. Les candidats, notamment à droite, se bousculent en vue de 2012.
Mais expliquer le désamour des Français pour leur président par sa difficulté à habiter la fonction ne suffit pas. Car l’ampleur de la disgrâce tient surtout à l’immense désillusion des Français qui avaient cru à sa rupture avec la pensée unique et attendaient des résultats sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la sécurité, la maîtrise de l’immigration… Celui qui défiait la pensée unique en est devenu le symbole, les actes n’ont pas suivi les discours.
Malheureusement, comme lui, ses rivaux de l’UMP et du PS ont capitulé face à une mondialisation inhumaine et ne divergent que sur la forme et la couleur du pansement à appliquer sur les plaies à vif d’une France qui s’embourbe chaque jour davantage dans la régression économique et sociale. Pour vaincre la maladie du chômage de masse qui gangrène notre société, il faut plus qu’un pansement. C’est tout l’enjeu de 2012. Pour gagner la bataille de l’emploi, il faut relancer la croissance, et donc tout miser sur la compétitivité de notre pays. Cela exige une vraie rupture cette fois. Rupture au niveau national avec les clientèles, les réseaux, les lobbies, car la somme des intérêts particuliers n’a jamais fait l’intérêt général. Cela passe par une révolution fiscale (modulation de l’impôt sur les sociétés selon l’utilisation des bénéfices, TVA sociale,…) favorisant enfin l’investissement, l’innovation, la production localisée sur le territoire français. Cela passe encore par un grand coup de pied dans la fourmilière de l’oligarchie bancaire
Mais la rupture doit aussi se faire au niveau européen pour sortir de l’asphyxie de l’euro cher, du dogme de la concurrence et du libre-échange déloyal. Veut-on dans cinq ans ressembler à la Grèce saignée par des Diafoirus, le fameux médecin de Molière ? Voilà pourquoi, si l’on veut retrouver une dynamique de croissance, et retrouver une marge de manœuvre pour investir dans l’avenir, la sortie de l’euro est une urgence absolue. Sortir maintenant en bon ordre de la monnaie unique, ou le faire d’ici à quelques années de manière subie, dans le chaos le plus complet et après une cure d’austérité aussi inutile que dévastatrice pour notre économie, tels sont les termes du choix qui se pose à nous.
Il ne faudra pas compter sur ceux qui ont inventé la monnaie unique pour défaire ce système malthusien, tant ils paraissent résolus à entraîner les peuples dans leur fuite en avant, jusqu’à l’abîme. Ils ont tort de lier le sort de l’Europe à celui de la zone euro, car c’est tout au contraire en rendant aux monnaies nationales leur liberté que l’on permettra à l’Union européenne de relever les défis de l’avenir, à travers des coopérations à la carte, scientifiques, technologiques, industrielles, environnementales…
C’est tout le sens de la pétition nationale lancée par Debout la République. Ce débat, majeur, sera bel et bien au cœur de la prochaine élection présidentielle.
* Député de l’Essonne, président de Debout la République.
Agonie de l'euro : les eurocrates au bord de la crise de nerfs !
18/05/2010 21:21 par dlr14ème_62
-
Agonie de l'euro : les eurocrates au bord de la crise de nerfs !
18/05/2010 21:21 par dlr14ème_62
L'histoire s'accélère.
Nous vivons un moment très particulier de l’histoire européenne.
Après nous avoir expliqué pendant des années que l’euro c’était plus de croissance et moins de dette, que l’euro allait rapprocher les économies, qu’il allait nous prémunir des attaques spéculatives internationales, on nous explique maintenant avec la même suffisance, que la situation serait pire sans l’euro et qu’il faut simplement instaurer un gouvernement économique.
En effet, les dirigeants européens prisonniers d’une vraie religion d’état, du dogme de l’euro, ne veulent pas admettre l’échec de la monnaie unique et répètent en boucle un discours convenu et incantatoire qui ne résout rien.
Car quel gouvernement économique ? Avec quelle légitimité et pour mener quelle politique ?
L’incohérence des dirigeants européens est abyssale.
Madame Merkel, par exemple, vient de déclarer qu’elle refusait une « Union faite de transferts financiers », une semaine après avoir accepté un engagement de plus de 100 milliards d’euros !
Refuser les transferts financiers au sein de la zone euro, c’est bien évidemment condamner la monnaie unique. Tous les économistes savent en effet que pour qu’il y ait une monnaie unique il faut, d’une part une mobilité des travailleurs sur le territoire de cette monnaie, d’autre part une solidarité financière importante.
Mais l’incohérence est aussi du côté du gouvernement français qui passe sa vie à nous expliquer que l’euro nous protège alors même qu’il dissuade les entreprises d’investir en France, qu’il est la cause d’un chômage de masse persistant, et que notre déficit extérieur, notamment vis-à-vis du Nord de l’Europe, a explosé au cours des dernières années.
Monsieur Trichet de son côté ne sait plus très bien où il en est car sa main droite refuse la monétisation de la dette que sa main gauche est en train de mettre en œuvre.
Tout ce petit monde ne comprend pas que la réalité économique s’impose à tous et qu’on ne peut pas retrouver la croissance qu’ils invoquent sans arrêt, sans avoir un système monétaire souple qui corresponde à la structure des économies. En défendant l’euro, ils croient tous défendre l’Europe alors qu’ils ne font, en fin de compte, que la tuer à petit feu.
A force, en effet, de lier le sort de l’Union européenne à une zone euro trop laxiste pour les Allemands et trop rigide pour les Espagnols, ils vont faire détester l’Europe aux Européens.
Voilà pourquoi le retour aux monnaies nationales est le préalable à un nouveau départ pour l’Union européenne. Il y a urgence.
Pendant ce temps, la Chine, le Brésil, l’Inde, laissent déprécier leur monnaie pour gagner des parts de marché, mettent en œuvre un protectionnisme déguisé pour défendre leurs plus belles entreprises et investissent massivement dans l’éducation, la connaissance, la science.
Bâtir des coopérations industrielles à la carte, multiplier les partenariats scientifiques, faire revenir les dizaines de milliers de chercheurs européens exilés aux Etats-Unis, redonner une dignité par le travail et un espoir aux jeunes générations, mettre en œuvre une politique familiale pour renouveler la démographie… voilà les vrais défis.
NDA
Récital pour piano à Jean Macé
18/05/2010 21:09 par dlr14ème_62
-
Récital pour piano à Jean Macé
18/05/2010 21:09 par dlr14ème_62
Des représentants du comité local DLR ont assisté au récital pour piano donné par Frédéric Volanti ce 18 mai 2010 à 18 h 30 au Collège Jean Macé. Ce récital, auquel assista un public nombreux et conquis, s’est déroulé dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin. Encore une réussite pour l’école de musique et le collège Jean Macé qui ont œuvrés en commun à la création de ce spectacle.
Le comité DLR
Le conseil municipal de ce soir est annulé
18/05/2010 15:44 par dlr14ème_62
-
Le conseil municipal de ce soir est annulé
18/05/2010 15:44 par dlr14ème_62
Le Conseil municipal prévu ce soir à 18H00, vient d'être subitement annulé.
Le petit con, les imbéciles et l’andouille.
17/05/2010 18:07 par dlr14ème_62
-
Le petit con, les imbéciles et l’andouille.
17/05/2010 18:07 par dlr14ème_62
Une conductrice de bus convoquée au tribunal. La République à plat-ventre devant un gosse.
par David Desgouilles
Nicole est conductrice de bus. Il y a quinze jours, elle a ordonné à un gamin de douze ans de changer de place. Celui-ci a protesté et elle a fini par le traiter de menteur et de petit con.
Nicole était en dessous de la vérité. Il ne s’agissait pas seulement d’un petit con et d’un menteur mais aussi d’un dangereux pervers capable d’enregistrer la scène avec son téléphone portable. En revenant à la maison, cette graine de danger public a montré le film à ses parents qui, au lieu de botter le cul de leur progéniture, se sont précipités à la gendarmerie pour déposer plainte.
On comprend que le gamin soit un petit con et un pervers. Elevé (sic) par de tels imbéciles, n’importe quel gosse ne peut se sentir que le Roi du monde et se comporter effectivement comme tel. Jusque là, tout cela n’est pas si grave et, finalement, reste assez banal. Des imbéciles ont fabriqué un petit con. Classique.
Là ou je suis davantage préoccupé pour mon pays, c’est lorsque j’apprends que Monsieur le Procureur de la République, au lieu de classer sans suite la plainte des imbéciles comme il en a la possibilité, poursuit Nicole. Ce faisant, il donne raison aux imbéciles et surtout au petit con.
Donc, ce Procureur est une andouille. Comme s’il n’avait rien d’autre à foutre, il veut que Nicole fasse l’objet d’un rappel à la loi devant un tribunal. Nicole est humiliée. Mais pas seulement Nicole. Moi aussi, je le suis. C’est notre société toute entière qui devrait l’être. Un Proc’ à plat ventre devant un gamin de douze ans. Un Proc’ dont la mission est de représenter justement la société. Le Procureur de la République.
A qui on botterait bien le cul, aussi.